Assemblée générale de la Ligue du Grand Est, L’accent sur la détection

Si les résultats et les finances sont au vert, les licences sont, elles, en léger recul. Pour faire repartir la courbe vers le haut, la Ligue veut creuser le sillon de la détection.

Le président Pierre Blanchard.

Il y avait foule à la Maison des Sports de Tomblaine pour la deuxième assemblée générale de la Ligue du Grand Est. Pendant près de trois heures, la grande famille du ping de la grande région a ainsi dressé le bilan de l’exercice précédent tout en posant les jalons de la suivante.

Ce petit coup d’oeil dans le rétroviseur aura notamment permis de voir à quel point les pongistes du Grand Est auront brillé de mille feux sur la scène nationale et internationale. Avec une vingtaine de médailles aux «France» dans les différentes catégories, deux médailles d’argent par équipes aux championnats d’Europe jeunes à l’été 2017 et le succès des Messines en finale de la coupe ETTU, le cru 2017/2018 a été une incontestable réussite.

Les quatre premiers départements en baisse

Au chapitre des satisfactions, les finances sont également revenues dans le vert après un dernier exercice déficitaire (-55 000 EUR). La situation n’avait rien d’alarmant dans la mesure où ce chiffre s’expliquait par l’apurement de quelques dettes et les frais inévitables liés à la création de la Ligue. Mais en terminant le dernier exercice avec un excédent de 12 000 EUR, la Ligue s’est rapidement remise sur les bons rails.

Seule ombre au tableau, les licences connaissent un léger recul. Les effectifs sont passés de 17 866 pratiquants à 17 216, soit une baisse de plus de 3%. L’année dernière déjà, la Ligue avait perdu à peu près autant de pongistes, passant de 18 474 à 17 866. Et les quatre comités départementaux qui comptent le plus de licenciés (Moselle, Meurthe-et-Moselle, Vosges et Bas-Rhin) sont en baisse sur ce plan. Elle est même spectaculaire en Moselle qui perd… 17% de ses effectifs d’un exercice à l’autre (de 4 116 à 3 446).

Même si la tendance est nationale et touche bien d’autres disciplines, la Ligue espère inverser la courbe. « Notre axe de travail ? La détection , lâche Pierre Blanchard, le président de la Ligue, car c’est le point de départ de notre politique technique.»

Dans cette optique, la Ligue a notamment lancé l’opération «Rentr’O ping» qui a permis d’enregistrer près de 550 nouvelles licences poussins et benjamins en septembre et octobre. Un succès qui peut donner des idées…

Anthony GUILLE

Source DNA 5.11.18

  

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